Science et cuisine : Je pense donc je cuis

Ça vous intéresse, vous, la chimie de la cuisine ? Nous, oui. 

Alors, bien sûr, on peut suivre les recettes, réunir tous les ingrédients demandés, les mélanger dans l’ordre, cuire comme indiqué… Pas besoin de se casser la tête, pas besoin de comprendre, c’est réussi, c’est bon, à table !

On peut aussi chercher plus loin. Lorsqu’on pétrit une pâte, on sent au bout d’une dizaine de minutes la structure se transformer entre nos mains… Super, ça marche, mais pourquoi ? Comprendre ce genre de phénomènes permet de mieux sentir les choses et finalement de mieux réussir sa cuisine. Et même de tenter quelques expérimentations avec davantage de succès.

Le site Je pense donc je cuis

À Cuisine à l’Ouest, on aime bien, on va parfois chercher des références chez Hervé This, le fameux théoricien de la cuisine moléculaire. Figurez-vous qu’on vient seulement de découvrir Je pense donc je cuis, un site internet qui ne parle que de ça ! Et de manière vraiment intelligente : dans chaque article, il part de questions pratiques, nous offre un petit détour scientifique très documenté pour nous les expliquer, attention, il faut s’accrocher, puis revient à la pratique avec une recette détaillée. Quel que soit votre niveau scientifique, vous en retirerez donc quelque chose. 
Par exemple, comment éviter que les aubergines pompent l’huile pendant la cuisson, comment cuire les pâtes (vous serez surpris) ou comment utiliser votre four micro-ondes.

Les oignons, vous savez, dans toutes les recettes on vous dit de les cuire à feu doux, sans coloration… Mais pourquoi ? Je pense donc je cuis nous l’explique dans cet article.
La science permet de comprendre l’effet du sel, et en creusant un peu, Je pense donc je cuis en tire des conclusions sur le moment où il faut saler les aliments : avant, pendant, après la cuisson ? L’omelette, c’est 15 minutes avant la cuisson, et les viandes, ah ben les viandes, oubliez les idées reçues et allez lire l’article !

Pâte à chou

On y apprend aussi que c’est l’amidon, et non le gluten, qui fait monter la pâte à choux. Et donc, et donc… mais oui, on devrait pouvoir faire des des éclairs, des chouquettes, des gougères… 100% sarrasin ? on va essayer, promis !!

Allez, pour finir sur un sujet bien de chez nous, nous vous invitons à lire l’article sur la chimie du caramel au beurre salé.

Photo d’en-tête Pixabay Image par MasterTux de Pixabay
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4 réflexions sur « Science et cuisine : Je pense donc je cuis »

  1. Merci pour votre belle découverte Pierre, c’est génial et très complémentaire des autres blogs. Il est important d’avoir les idées, puis les techniques. J’ai regardé la cuisson de la pizza. Ca m’inspire 🙂 Bon we

  2. Merci beaucoup pour ce très aimable billet. Je suis ravi que les articles de mon blog aient suscité votre intérêt. Vous avez parfaitement saisi les différents angles de lecture de mes articles : le résumé, les données scientifiques (que j’essaye de simplifier au maximum), les implications en cuisine, et une recette pour mettre en pratique.

    N’hésitez pas à me contacter si vous avez des questions en lien avec la superbe cuisine de l’Ouest !

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